Vinyle ou CD ou MP3 ?

Echanges divers entre Funkateers autour de la musique ! (Besoin d'un avis, de conseils si vous connaissez pas : c'est ici aussi)
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The Giant Foot
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Messagepar The Giant Foot » 17/02/07 17:30

Merci Funky pour les invitations et toutes ces précisions.
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bootsy
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Messagepar bootsy » 17/02/07 18:22

Wonder B a écrit :bref je disais que y'a vraiment pas photo entre le son du vinyle par rapport au CD et que bien sûr je préfère le CD...



Ca c'est collector quand meme !!!!!!!!!!!! :mrgreen:

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The Giant Foot
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Messagepar The Giant Foot » 17/02/07 20:32

bootsy a écrit :
Wonder B a écrit :bref je disais que y'a vraiment pas photo entre le son du vinyle par rapport au CD et que bien sûr je préfère le CD...



Ca c'est collector quand meme !!!!!!!!!!!! :mrgreen:


Oh la coquille :shock: Blaise tu t'es loupé là :lol:
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Messagepar neof » 18/02/07 01:38

Apparemment, c'est une question de gout et c'est chacun à son oreille,donc ça m'incite encore plus à faire l'expérience par moi meme.
Sinon, j'avais lu quelque part que selon le style de musique,le son serait plus agréable sur vinyle ou sur cd et vice-versa,est-ce vrai ? (expl au hasard : soul et rock/métal)
Sinon l'avantage avec les CDs, c'est les rééditions avec plein de bonus inédit (j'achète souvent les rééditions)et rares parfois.
Grace à quelques monsieurs et à leur énorme travail, nous avons pu avoir des choses incroyables comme les éditions deluxe des albums de Marvin Gaye.

Au fait, tous vos avis m'ont plu et intéressé,et je vous en remercie,mais pour ce qui est de la platine, que me conseillez-vous ? (juste pour l'écoute, pas de scratch ou truc de DJ)MERCI!

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Messagepar funky » 18/02/07 01:41

pour la platine tt dépend de ton budget mais pour débuter une pro-ject ou une rega avec une cellule dynavector par exemple (la 10x4). Il te faut aussi un ampli phono digne de ce nom si tu n'as pas d'entrée phono sur ton ampli.

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Wonder B
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Messagepar Wonder B » 18/02/07 01:49

The Giant Foot a écrit :Oh la coquille :shock: Blaise tu t'es loupé là :lol:


Mais non! Relis donc mon post.... c'était juste pour faire rire! LOL
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FredW
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Messagepar FredW » 19/02/07 12:39

Ah les perfides, la discussion se fait dans mon dos, en pleine corvée Disney...J'entame mon 3e jour...

Mais j'ai fait quelques kilomètres avec le Dvd Salsoul sur un tapis de salle, histoire de pas décrocher, puis y'a mon Treo qui me permet de vous avoir à l'oeil...
Tout ca pour vous dire, dans cette discussion qui revient souvent, que tout le monde a raison:
C'est l'utilisation qu'on fait de la musique qui en fige le support. Numérique ou analogique, le son trouve toujours un matériel qui le rend exceptionnel si on a le budget pour.

:arrow: Vous restez jamais chez vous ? Mp3.
:arrow: Toujours en bagnole, surface habitable limitée, musique non partagée avec ceux qui vivent avec vous? Merci le Cd.
:arrow: La musique est une messe qui s'ecoute religieusement dans des pièces équipées en matos imposants, Vinyle.
:arrow: Vous savez en jouer? Gros veinard, on the one, baby....

Le débat pour moi, c'est plus avec ou pour qui je passe un morceau: Le Funk, c'est meilleur à plusieurs... Fosse a concert, dancefloor, matelas, salle de sport, Galere de la Fonk (Déclenchez le Roger Troutman LOOOL)... tant qu'il y de la sueur...
La creme de la creme (Chantilly...), une bonne vieille Funkhome Party et plein de Funkhomers dedans...
We bring you the real deal
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(Victor Wooten, 2005)

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Messagepar Wonder B » 26/04/07 10:57

Voilà un article qui m'évitera de rabâcher toujours la même chose...

"Furieux contre l’industrie du disque, les amateurs de musique se tournent de plus en plus vers les vinyles LP (Long Play), dont les ventes ne cessent d’augmenter.

Selon les derniers chiffres, les ventes de disques LP ont enregistré une hausse de dix pour cent l’an dernier.
Parallèlement à la chute des ventes de CD traditionnels, ce soudain retour en force du vinyle est vu comme une réaction contre les maisons de disque et leur nouvelle habitude d’installer des DRM sur leurs CD.

Outre les inconditionnels du disque vinyle qui maintiennent farouchement que la qualité du son y est bien meilleure, n’oublions pas l’avantage technologique qu’offre cet ancêtre du disque compact. Car avec un vinyle, vous pouvez installer une platine sur votre ordinateur, écouter de la musique de tout votre soûl et copier son contenu sur un CD qui vous accompagnera partout (dans votre voiture par exemple). Autant de choses que l’industrie du disque qualifie d’actes de piratage.

Adaptation d'un article de Nick Farrell du 17 avril 2007 - THE INQUIRER"

http://fr.theinquirer.net/2007/04/17/le ... retou.html


"La mort prochaine du CD arrive pour beaucoup comme un juste retour des choses. L'arrivée de ce format révolutionnaire au niveau de la longévité, du format et de l'ergonomie, mais pathétique au niveau du son (le plus important donc), demeure pour beaucoup d'entre nous un des grands drames du 20ème siècle, le symbole de la décadence d'une culture où production de masse et économie du moindre effort ont dénaturé tout ce qui avait de la saveur. Ecouter un cd c'est comme faire cuire une pizza surgelée ou réchauffer un plat cuisiné. C'est pratique, confortable et pas prise de tête.
Quand on sort un 33 tours de son emballage cartonné, qu'on nettoie religieusement la face en vinyle de la galette d'un chiffon doux, qu'on pose délicatement la tête de lecture sur le premier sillon et qu'on s'assoit en analysant le moindre détail de la pochette grand format, on exécute un rituel proche de l'expérience mystique. Un disque vinyle c'est des sensations tactiles inégalables, des odeurs enivrantes, un son chaud et vivant. On a l'impression que les musiciens sont dans la pièce, leur musique résonne avec une sensation de proximité presque magique. Pourquoi se priver de cela?


LA SUPERCHERIE DU CD

Le disque compact se présente habituellement dans un boîtier plastique des plus haïssables, qu'un génie de la communication a pris le soin de nommer "cristal". C'est laid, ça se fend à la moindre occasion (quand ça ne casse pas) et demeure d'une froideur glaciale. Les premières rééditions se contentaient d'un feuillet simple, de notes de pochettes minimales et d'un travail sur le son proche du sabotage. L'important alors pour les maisons de disques était de pouvoir rendre disponible sur ce nouveau support leurs artistes les plus populaires, les locomotives, pour rentabiliser au plus vite, à grand coups de slogans efficaces.
Une fois la révolution des esprits amorcée, tout retour en arrière était définitivement exclu et la machine à rééditer à tout va s'est mise en marche. Très rapidement, le grand public s'est accommodé des aspects pratiques du cd (moins contraignant à écouter et à ranger dans les étagères) et a avalé sans objecter les déclarations faisant état de la supériorité du son numérique, laissant au placard ses encombrants 33 tours jugés dépassés. Fascinés par ce nouveau gadget, certains ont vendu sans réfléchir et pour une somme dérisoire le prix inestimable de plusieurs années de collection et de chinage, afin de racheter ces mêmes albums sous ce nouveau format soi-disant haute-fidélité. Quelle erreur?


Peu de temps après néanmoins, un pourcentage non négligeable de mélomanes de tous horizons (classique, jazz, rock) se sont aperçus que quelque chose clochait. Il est avéré que la majorité des gens se soucient peu de critères concernant la bande passante ou la texture d'un son, domaine réservé aux obsessionnels, à ceux qui jugent un disque de rock à l'aune de sa production ou la qualité d'un concert philharmonique à la fidélité de sa restitution.
Outre le côté clinique du son numérique, la bande passante d'un cd est moins large que celle d'un disque vinyle. En gros, les basses sont moins basses et les aigus moins aigus. Pourquoi les DJs n'utilisent-ils que des vinyles à votre avis? On peut imaginer la désagréable surprise d'un amateur de classique écoutant une symphonie riche en contre-mélodies et constatant la disparition d'un instrument situé à l'arrière-plan sur son vinyle, mais absent sur son cd?

Pour étouffer l'affaire, les maisons de disques ont trouvé la parade : la remasterisation. Plutôt que de remettre en cause un format déjà bien lancé (pour finalement un faible pourcentage de râleurs), on a joué la carte de l'épate. Livrets épais avec photos inédites et interviews, chansons bonus à gogo (versions démo, faces B de singles), pochettes cartonnées en édition limitée dans le meilleur des cas, et surtout nouveau travail sur les bandes studio originelles (les fameux masters). Des artistes comme Pink Floyd, Bowie, Les Zeppelin, les Doors ont tous bénéficié de ce traitement, pour le grand plaisir des fans. Enfin les disques mythiques de notre collection sonnaient bien en cd (rattrapant, sans le combler néanmoins, l'écart avec le son vinyle), et quelques pépites difficiles à dénicher devenaient accessibles (on pense par exemple à toutes les indispensables faces B des Kinks). Quand l'emballage était réussi (comme la magnifique réédition "prestige" de The Velvet Underground & Nico), on obtenait même un magnifique objet de collection.

Seule ombre au tableau : il a fallu des années pour que des artistes de qualité soient réédités. On remasterise d'abord les plus populaires, et ensuite les autres. Il a fallu fin attendre fin 2005 pour qu'on retrouve le son sauvage des Stooges réédité correctement en cd et 2004 pour entendre Bob Dylan récupérer son "wild mercury sound". Les albums sixties des Stones n'ont retrouvé leur lustre qu'en 2003, après plus de 15 ans d'existence du format compact et une première édition numérique au son étouffé et stérile. On ne parle même pas des albums des Beatles dont on annonce la remasterisation est imminente tous les six mois. Celle-ci ne devrait plus tarder (on y croit!) mais sous un nouveau format, le dvd audio ou le sacd (super audio cd).


LA MORT (BIENVENUE) DU CD

Le phénomène du téléchargement a contraint l'industrie du disque à trouver de nouvelles armes et à abandonner le cd. Celui-ci étant aisément copiable (malgré toutes les tentatives de blocage des données "Copy Control" qui enlaidissent plus les pochettes qu'elles n'empêchent le piratage), il est devenu le pire ennemi de ses concepteurs. La poule aux ?ufs d'or, qui a permis aux majors de s'enrichir en faisant racheter aux gens les disques qu'ils possédaient déjà, n'a pas été tuée, elle s'est retournée contre son géniteur.
Ici trouve son explication la soudaine vague de remasterisations apparue au début des années 2000. Ce n'est pas le faible lobby de passionnés de musique qui a poussé les maisons de disques de tout rééditer de façon classieuse, c'est la diffusion gratuite et incontrôlée de la musique par internet. En vendant un disque avec un bel emballage, elles ont pensé régler le problème mais n'ont fait que retarder l'échéance.
Les plus malins tentent de promouvoir une nouvelle technologie en sortant des disques hybrides comme Decca ou Columbia avec les dernières rééditions mixtes cd/sacd des Rolling Stones et de Bob Dylan. Pensent-ils vraiment nous refaire le coup de 1988 et nous faire investir dans des nouveaux lecteurs? Croient-ils vraiment qu'on va racheter à nouveau l'intégrale des Stones pour avoir ? comme le disait superbement Philippe Man?uvre ? Bill Wyman dans le salon?


L'AVENIR EN VIRTUEL?

L'avenir de la musique, chacun sait, s'annonce virtuel, numérique. Le support cd va disparaître car les gens préfèrent désormais télécharger ? légalement ou pas ?, stocker leur discothèque sur leur pc et écouter la musique via leur i-pod.
C'est pour cela que le vinyle demeure aujourd'hui la seule façon d'écouter de la musique avec passion. L'objet sera toujours plus beau que le cd et son côté inviolable ne le rend que plus précieux. Entre l'édition cd en boîtier plastique mastoc au son moyen et l'édition vinyle (avec poster dépliable et photos grand format) de l'album blanc des Beatles, le choix est vite fait. Un meuble empli de 33 tours, l'air de rien, ça a de la gueule.

Au-delà de tout cela, le vinyle a aussi une valeur historique. Avoir chez soi un vinyle de la première édition mono de 1963 de Please Please Me des Beatles, c'est un peu posséder un artéfact important de l'histoire du rock. Un témoignage. Une présence rassurante.
L'objet prend d'ailleurs encore plus de valeur si on sait que seules les versions stéréo ont été rééditées en numérique. Le mix mono d'une chanson apporte souvent son lot de surprises qui dépasse l'anecdotique. Ecoutez donc "Down In The Street" des Stooges en 45 tours mono pour vous faire une idée, le hammond sorti de nulle part qui y apparaît fait partie de ces bonnes surprises qui rendent son acquisition indispensable?
Evidemment certains disques sont précieux par leur rareté ou par leur importance historique et peuvent atteindre des sommes astronomiques. A l'inverse, on peut facilement se refaire toute la discographie de Pink Floyd sans débourser plus de 5? par disque si on n'est pas trop regardant.

Acheter des disques récents en vinyle s'avère aussi pertinent si on prend en considération le phénomène du téléchargement. Quel intérêt y a-t-il à acheter le nouvel album de Franz Ferdinand en cd alors qu'on peut le télécharger gratuitement (en toute illégalité certes) en mp3? Acheter ce disque en vinyle et le choper sur le net relève du bon sens. On possède un objet magnifique avec une qualité sonore optimale et on le possède aussi en mp3 pour l'écouter dans son i-pod ou sur un lecteur cd traditionnel.
Qu'on ne vienne pas nous parler de morale concernant le téléchargement illégal alors que les maisons de disques essaient de nous vendre la même came encore et encore.


VINYLE ET TELECHARGEMENT, MEME COMBAT

Ne nous voilons pas la face : tout le monde télécharge aujourd'hui. Quand on dit tout le monde, on veut dire tout es les personnes possédant une connection internet et ayant un intérêt pour la musique (et les films éventuellement). Les gens ne répondant pas à ces critères ont bien souvent un ami qui le fait pour eux. Ils ont raison, pourquoi s'emmerder à payer après tout?

Acheter du vinyle est un geste militant en ce sens en même temps que l'affirmation d'un style de vie. On est à la fois dans une position réactionnaire et avant-gardiste, à la fois rustique et sophistiquée, mais avant tout un grand malade. Un toxico qui a constamment besoin de sa dose. La traque de ces objets est vaine, sans fin, aliénante souvent mais demeure la raison de vivre de certains d'entre nous. Une idée fixe qui tourne à l'obsession.
Les maisons de disques l'ont bien compris. On n'a pas vu autant de 45 tours neufs en magasin depuis l'avènement du punk. Quand les White Stripes sortent un nouveau single, il sort en triple exemplaire : un cd et deux 7 pouces (comme on appelle communément les 45 tours), avec des faces B différentes à chaque fois. Dans ces cas là, le vinyl-addict achète les yeux fermés. On a beau faire le rebelle en achetant du vinyle, on se fait toujours rattraper par le système. Voilà pourquoi télécharger est un juste retour des choses.

Tant qu'on ne pourra pas écouter les premiers Steppenwolf ou Gong avec le son d'origine autrement que sur vinyle, on passera nos journées à chiner dans les brocantes et les disquaires spécialisés pour les trouver? et nos nuits à les télécharger en mp3 dans leur version médiocre. Ainsi remplirons-nous notre de vie de petits faits divers liés à des découvertes rarissimes et pourrons-nous prétendre apprécier la musique dans sa meilleure forme. Avez-vous entendu comme la basse claque sur l'édition vinyle du dernier Whirlwind Heat? Un délice.


AUCUNE EXCUSE

En 2003, Jack White a envoyé à la presse une édition vinyle d'Elephant en guise de disque promo. Le leader des White Stripes refusait alors que son disque soit chroniqué par quelqu'un ne possédant pas de platine vinyle.
Ce geste militant en a surpris plus d'un, et on a pu lire à cette occasion des commentaires choquants de la part de journalistes sensés avoir l'oreille musicale... Des anecdotes navrantes parlant de grenier poussiéreux et de matériel pas ressorti depuis des lustres.

Soyons clairs : trouver une platine vinyle n'est pas difficile. On en trouve à Darty, la plupart des Fnac et des milliers sur Ebay. Idem pour les diamants et les courroies défaillantes. Tout cela ne coûte, finalement, pas très cher. Aucune excuse n'est recevable, tout est affaire de volonté. Achetez-vous vos disques en supermarché parce que vous avez entendu une chanson à la télé ou à la radio, ou bien trainez vous chez les magasins spécialisés (Virgin, Gibert ou Fnac encore...) et sur internet pour découvrir des nouveaux trucs? Le choix de ne pas acheter de vinyle est bien souvent celui du moindre effort et du manque de temps. Un des nombreux dommage colatéraux de la consommation de masse. On trouve pourtant partout sur internet et dans les villes de taille respectable des magasins offrant un excellent choix de 33 et 45 tours (même si ce commerce tend à disparaître).

Voila pourquoi PlanetGong milite pour le retour du vinyle, ou en tout cas, pour ne pas qu'il meure. Un appel lancé pour qu'une culture ne disparaisse pas, celle des fouineurs passionés et des disquaires érudits qui rencardent sur des disques obscurs avec leur faconde rock'n'roll. La culture rock'n'roll, la culture vinyle.


Plus que jamais, cette galette de 30cm demeure, en 2006, la meilleure façon d'écouter de la musique, et même plus : une façon de voir la vie. Choisissez votre camp : Pizza surgelée ou faite maison?

Source : planetgong.over-blog.com"
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Messagepar John Sauvage » 26/04/07 11:42

L'article dit a écrit :L'avenir de la musique, chacun sait, s'annonce virtuel, numérique. Le support cd va disparaître car les gens préfèrent désormais télécharger ? légalement ou pas ?, stocker leur discothèque sur leur pc et écouter la musique via leur i-pod.
C'est pour cela que le vinyle demeure aujourd'hui la seule façon d'écouter de la musique avec passion. L'objet sera toujours plus beau que le cd et son côté inviolable ne le rend que plus précieux. Entre l'édition cd en boîtier plastique mastoc au son moyen et l'édition vinyle (avec poster dépliable et photos grand format) de l'album blanc des Beatles, le choix est vite fait. Un meuble empli de 33 tours, l'air de rien, ça a de la gueule.

Au-delà de tout cela, le vinyle a aussi une valeur historique. Avoir chez soi un vinyle de la première édition mono de 1963 de Please Please Me des Beatles, c'est un peu posséder un artéfact important de l'histoire du rock. Un témoignage. Une présence rassurante.
Evidemment certains disques sont précieux par leur rareté ou par leur importance historique et peuvent atteindre des sommes astronomiques. A l'inverse, on peut facilement se refaire toute la discographie de Pink Floyd sans débourser plus de 5 euros par disque si on n'est pas trop regardant.

Acheter des disques récents en vinyle s'avère aussi pertinent si on prend en considération le phénomène du téléchargement. Quel intérêt y a-t-il à acheter le nouvel album de Franz Ferdinand en cd alors qu'on peut le télécharger gratuitement (en toute illégalité certes) en mp3? Acheter ce disque en vinyle et le choper sur le net relève du bon sens. On possède un objet magnifique avec une qualité sonore optimale et on le possède aussi en mp3 pour l'écouter dans son i-pod ou sur un lecteur cd traditionnel.
Qu'on ne vienne pas nous parler de morale concernant le téléchargement illégal alors que les maisons de disques essaient de nous vendre la même came encore et encore.


Je me retrouve totalement dans ces passages.

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Messagepar Wonder B » 26/04/07 12:27

Un disque vinyle c'est des sensations tactiles inégalables, des odeurs ennivrantes, un son chaud et vivant.


Oui j'extrais aussi cette phrase... surtout pour les odeurs LOL
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Messagepar Phil » 26/04/07 13:45

Wonder B a écrit :Oui j'extrais aussi cette phrase... surtout pour les odeurs LOL


Oui enfin, les odeurs, c'est surtout pour les pressages US d'avant 70, le carton américain c'était quelque chose ! :wink:

Bon, pour éviter de me faire traiter d'intégriste, j'irai jusqu'à 75/76. :lol:

Merci Wonder pour cet article, qui sait employer les mots justes, comme par exemple : Un meuble empli de 33 tours, l'air de rien, ça a de la gueule., ou encore : le vinyle a aussi une valeur historique... c'est un témoignage. Une présence rassurante.

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Messagepar Peeeeeee » 26/04/07 13:47

Quid des 78 tours? :shock: :lol:
Rien ne sert de courir, non, ca ne sert a rien!

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Messagepar christian. » 26/04/07 14:22

j'ai presque tout lu , super article , ça fai splaisir de lire des trucs pareils , après avoir lu autant de conneries avant sur le CD....

j'adore la conclusion , j'adore les PIZZA et les faires moi même :lol:

Pour Phil , et tes dates de 75/76 pour l'odeur du carton , c'est que tu dois avoir un sacré Rhume depuis presque 40 ans ! :lol:

j'adhère donc à ça :

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Messagepar John Sauvage » 26/04/07 15:16

L'odeur du vinyl neuf qui vient juste d'être décélé est aussi agréable :roll:

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Messagepar nico k » 26/04/07 16:58

WB c'est toi qui a écrit ça sous un autre pseudo j'suis sûr !!!! :mrgreen: :lol:

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Messagepar Wonder B » 26/04/07 21:31

Oui Nico je l'avoue... en tous cas, sans rigoler, le mec a du faire des recherches sur le net et repiquer tous mes arguments point par point car j'en ai tartiné des pages comme çà depuis que je suis sur la toile LOL

Le vinyl neuf c'est pas pareil John... C'est bien quand même mais çà vaut pas un bon vintage... le dernier que je me suis sniffé scellé c'était un original de Gordon's War (la B.O de film Blax) que j'ai ouvert la semaine dernière... un pur délice...
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Messagepar in the jungle groove » 26/04/07 22:42

:lol: :lol: Je me delecte de lire tes commentaires!!! :cool: :cool: (ps: te serais tu lancé dans les grands travaux de rangements qui t'auraient fait tomber sur Gordon's war?)!!!!
Comme dit si bien Phil Vynil Rules!

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Messagepar Wonder B » 27/04/07 08:40

Non mon Gordon's War çà fait longtemps que je l'ai descellé... mais en revanche Jean chez qui j'ai passé un moment la semaine dernière en avait une copie d'époque... il a été assez gentil pour me laisser prendre la première bouffée à l'intérieur... il a coupé le scellé (normal c'est son disque LOL) et il me l'a filé tout de suite avant que l'air prisonnier depuis plus de 30 ans ne s'échappe!!! LOL
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Messagepar in the jungle groove » 27/04/07 11:21

:lol: :lol: :lol: tu sais il doit y avoir un moyen d'emprisonner cette odeur. Comme ça tu pourrais te faire un petit snif quotidien. :mrgreen:

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Messagepar Wonder B » 27/04/07 11:54

Il faut juste bien fermer la porte de sa salle de stockage et ne jamais ouvrir les fenêtres pour aérer... au bout d'un moment t'as du concentré de sniff vintage...
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Messagepar Boogie Bass » 27/04/07 13:55

Moi perso. j'ai les deux et mon choix se fait plus suivant l'utilisation que j'ai à en faire mais aussi ( et surtout) le prix ! Pour moi le choix entre l'un et l'autre se fait surtout pour des raisons économiques. Si je trouve le CD deux fois moins chers que le vinyl pas d'hésitation je prends le CD, pareil dans l'autre sens. Après il m'arrive d'avoir des doubles aussi mais rarement. C'est sur qu'en soirée, ça fait mieux d'avoir des vinyls ! T'aura toujours des gros lourdaux de DJ's qui viendront te dire que si tu mixes en CD's et bien t'es pas un vrai DJ même si tu ta ramènes avec ta selection de 2000 références alors que lui se ramène avec sa collection de 5 pauvres vinyls ! :twisted: Enfin bon c'est un autre débat ! :mrgreen:
Je dois dire aussi que mon laboratoire musical c'est plus ma voiture que chez moi, tout simplement parce que j'ai plus de temps dans ma voiture que chez moi. (et puis il y'a pas à gérer les compromis avec Madame et ma fille qui n'écoutent pas la même que moi ! :lol: ). Donc là forcément pas de choix le CD est obligatoire.
Par contre est sur je ne veux pas entendre parler du MP3 payant, un support immatérial, qui n'a pas de valeur en soi, et que l'on peut effacer d'un simple clique, non merci ça ne passera pas par moi. Quand au MP3 gratuit je m'en sers surtout pour découvrir mais surement pas pour me faire une discothèque personnel !

Après je n'irais pas nier que le plaisir viuel et charnel que l'on trouve avec le vinyl ! C'est très sensuel le vinyl quelque part comme sensation...!

Donc en conclusion (contrairement à la politique où j'ai des convictions fortes :mrgreen: ) là je vote pour les deux ! :wink:
>> "Fonkadelica" : l'émission, chaque mardi de 19h à 20h sur 101.5 fm (Angers) ou www.radio-g.org avec Boogie Bass, RV, Vincent (Mxim), Fabio & Maas !
>> Le Myspace : http://www.myspace.com/fonkadelica
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Messagepar Funkygirl » 27/04/07 14:03

et moi pareil :mrgreen: et dans ma voiture je peux mettre fort qd je roule ou moyen les fenetres ouvertes arrétées... ce que je peux pas faire chez moi :cool:

Donc si j'avais pas de cd je serais très malheureuse :5badair: Mais çà me fait toujours sourire le fétichisme :lol: :5badair:
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Messagepar FredW » 27/04/07 14:04

Wonder B a écrit :Il faut juste bien fermer la porte de sa salle de stockage et ne jamais ouvrir les fenêtres pour aérer... au bout d'un moment t'as du concentré de sniff vintage...


Absolument.
A condition de pas lacher de caisse :5badair: (eh oui, prends garde aux cartons mouillés :5badair: :5badair: et au mildiou dans le kangourou :5badair: :5badair: :5badair: )
LOOOOOOOOOOL :lol:

Funkygirl a écrit :et moi pareil :mrgreen: et dans ma voiture je peux mettre fort qd je roule ou moyen les fenetres ouvertes arrétées... ce que je peux pas faire chez moi :cool:


Ca me parait + raisonnable :razz:
De l'air, de l'air :Smiley-aaaa:

L'avantage du vinyl, c'est quand on en fait des slips et qu'on pete dedans, ca fait de jolis ballons
Vous fachez pas, CD conneries :mrgreen:
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Messagepar Phil » 27/04/07 16:12

FredW a écrit : au mildiou dans le kangourou :5badair: :5badair: :5badair: )
LOOOOOOOOOOL :lol:


Belle image Fred ! :wink:

"Bientôt le mois de Mai, le belge est guilleret" :icon_arf: :wink:
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Messagepar FredW » 27/04/07 17:47

Ce sujet est en danger, standing on the verge on gettin' down en sucette comme dirait George :lol:
C'est pas moi qui ai verse le premier sang, Colonel
Ca fait longtemps, je peux me lacher un peu, juste un peu?
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Messagepar Funkygirl » 28/04/07 10:43

laches toi en nous faisant profiter de tes perles musicales, plutôt que comiques... l'humour odorant pipi-caca c'est pour ta fille, non :?: :cool:
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Messagepar FredW » 28/04/07 11:34

C'est histoire de faire du Vent sur le sujet politique...
Je Pete la forme
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Messagepar Wonder B » 31/12/07 16:23

Je viens remonter ce topic vieux comme Hérode, parce que j'ai trouvé ce très intéressant article sur le net (à consulter pour les anglophones...)

MA MORT DE LA HI-FI... (à l'ère du MP3la qualité du son est pire que jamais...)

http://www.rollingstone.com/news/story/ ... h_fidelity

David Bendeth, a producer who works with rock bands like Hawthorne Heights and Paramore, knows that the albums he makes are often played through tiny computer speakers by fans who are busy surfing the Internet. So he's not surprised when record labels ask the mastering engineers who work on his CDs to crank up the sound levels so high that even the soft parts sound loud.
Over the past decade and a half, a revolution in recording technology has changed the way albums are produced, mixed and mastered — almost always for the worse. "They make it loud to get [listeners'] attention," Bendeth says. Engineers do that by applying dynamic range compression, which reduces the difference between the loudest and softest sounds in a song. Like many of his peers, Bendeth believes that relying too much on this effect can obscure sonic detail, rob music of its emotional power and leave listeners with what engineers call ear fatigue. "I think most everything is mastered a little too loud," Bendeth says. "The industry decided that it's a volume contest."

Producers and engineers call this "the loudness war," and it has changed the way almost every new pop and rock album sounds. But volume isn't the only issue. Computer programs like Pro Tools, which let audio engineers manipulate sound the way a word processor edits text, make musicians sound unnaturally perfect. And today's listeners consume an increasing amount of music on MP3, which eliminates much of the data from the original CD file and can leave music sounding tinny or hollow. "With all the technical innovation, music sounds worse," says Steely Dan's Donald Fagen, who has made what are considered some of the best-sounding records of all time. "God is in the details. But there are no details anymore."

The idea that engineers make albums louder might seem strange: Isn't volume controlled by that knob on the stereo? Yes, but every setting on that dial delivers a range of loudness, from a hushed vocal to a kick drum — and pushing sounds toward the top of that range makes music seem louder. It's the same technique used to make television commercials stand out from shows. And it does grab listeners' attention — but at a price. Last year, Bob Dylan told Rolling Stone that modern albums "have sound all over them. There's no definition of nothing, no vocal, no nothing, just like — static."

In 2004, Jeff Buckley's mom, Mary Guibert, listened to the original three-quarter-inch tape of her son's recordings as she was preparing the tenth-anniversary reissue of Grace. "We were hearing instruments you've never heard on that album, like finger cymbals and the sound of viola strings being plucked," she remembers. "It blew me away because it was exactly what he heard in the studio."

To Guibert's disappointment, the remastered 2004 version failed to capture these details. So last year, when Guibert assembled the best-of collection So Real: Songs From Jeff Buckley, she insisted on an independent A&R consultant to oversee the reissue process and a mastering engineer who would reproduce the sound Buckley made in the studio. "You can hear the distinct instruments and the sound of the room," she says of the new release. "Compression smudges things together."

Too much compression can be heard as musical clutter; on the Arctic Monkeys' debut, the band never seems to pause to catch its breath. By maintaining constant intensity, the album flattens out the emotional peaks that usually stand out in a song. "You lose the power of the chorus, because it's not louder than the verses," Bendeth says. "You lose emotion."

The inner ear automatically compresses blasts of high volume to protect itself, so we associate compression with loudness, says Daniel Levitin, a professor of music and neuroscience at McGill University and author of This Is Your Brain on Music: The Science of a Human Obsession. Human brains have evolved to pay particular attention to loud noises, so compressed sounds initially seem more exciting. But the effect doesn't last. "The excitement in music comes from variation in rhythm, timbre, pitch and loudness," Levitin says. "If you hold one of those constant, it can seem monotonous." After a few minutes, research shows, constant loudness grows fatiguing to the brain. Though few listeners realize this consciously, many feel an urge to skip to another song.

"If you limit range, it's just an assault on the body," says Tom Coyne, a mastering engineer who has worked with Mary J. Blige and Nas. "When you're fifteen, it's the greatest thing — you're being hammered. But do you want that on a whole album?"

To an average listener, a wide dynamic range creates a sense of spaciousness and makes it easier to pick out individual instruments — as you can hear on recent albums such as Dylan's Modern Times and Norah Jones' Not Too Late. "When people have the courage and the vision to do a record that way, it sets them apart," says Joe Boyd, who produced albums by Richard Thompson and R.E.M.'s Fables of the Reconstruction. "It sounds warm, it sounds three-dimensional, it sounds different. Analog sound to me is more emotionally affecting."

SUITE DU SUJET SUR LA PAGE SUIVANTE....

http://www.rollingstone.com/news/story/ ... fidelity/2

Rock and pop producers have always used compression to balance the sounds of different instruments and to make music sound more exciting, and radio stations apply compression for technical reasons. In the days of vinyl rec- ords, there was a physical limit to how high the bass levels could go before the needle skipped a groove. CDs can handle higher levels of loudness, although they, too, have a limit that engineers call "digital zero dB," above which sounds begin to distort. Pop albums rarely got close to the zero-dB mark until the mid-1990s, when digital compressors and limiters, which cut off the peaks of sound waves, made it easier to manipulate loudness levels. Intensely compressed albums like Oasis' 1995 (What's the Story) Morning Glory? set a new bar for loudness; the songs were well-suited for bars, cars and other noisy environments. "In the Seventies and Eighties, you were expected to pay attention," says Matt Serletic, the former chief executive of Virgin Records USA, who also produced albums by Matchbox Twenty and Collective Soul. "Modern music should be able to get your attention." Adds Rob Cavallo, who produced Green Day's American Idiot and My Chemical Romance's The Black Parade, "It's a style that started post-grunge, to get that intensity. The idea was to slam someone's face against the wall. You can set your CD to stun."
It's not just new music that's too loud. Many remastered recordings suffer the same problem as engineers apply compression to bring them into line with modern tastes. The new Led Zeppelin collection, Mothership, is louder than the band's original albums, and Bendeth, who mixed Elvis Presley's 30 #1 Hits, says that the album was mastered too loud for his taste. "A lot of audiophiles hate that record," he says, "but people can play it in the car and it's competitive with the new Foo Fighters record."

Just as cds supplanted vinyl and cassettes, MP3 and other digital-music formats are quickly replacing CDs as the most popular way to listen to music. That means more conven- ience but worse sound. To create an MP3, a computer samples the music on a CD and compresses it into a smaller file by excluding the musical information that the human ear is less likely to notice. Much of the information left out is at the very high and low ends, which is why some MP3s sound flat. Cavallo says that MP3s don't reproduce reverb well, and the lack of high-end detail makes them sound brittle. Without enough low end, he says, "you don't get the punch anymore. It decreases the punch of the kick drum and how the speaker gets pushed when the guitarist plays a power chord."

But not all digital-music files are created equal. Levitin says that most people find MP3s ripped at a rate above 224 kbps virtually indistinguishable from CDs. (iTunes sells music as either 128 or 256 kbps AAC files — AAC is slightly superior to MP3 at an equivalent bit rate. Amazon sells MP3s at 256 kbps.) Still, "it's like going to the Louvre and instead of the Mona Lisa there's a 10-megapixel image of it," he says. "I always want to listen to music the way the artists wanted me to hear it. I wouldn't look at a Kandinsky painting with sunglasses on."

Producers also now alter the way they mix albums to compensate for the limitations of MP3 sound. "You have to be aware of how people will hear music, and pretty much everyone is listening to MP3," says producer Butch Vig, a member of Garbage and the producer of Nirvana's Never- mind. "Some of the effects get lost. So you sometimes have to over-exaggerate things." Other producers believe that intensely compressed CDs make for better MP3s, since the loudness of the music will compensate for the flatness of the digital format.

As technological shifts have changed the way sounds are recorded, they have encouraged an artificial perfection in music itself. Analog tape has been replaced in most studios by Pro Tools, making edits that once required splicing tape together easily done with the click of a mouse. Programs like Auto-Tune can make weak singers sound pitch-perfect, and Beat Detective does the same thing for wobbly drummers.

"You can make anyone sound professional," says Mitchell Froom, a producer who's worked with Elvis Costello and Los Lobos, among others. "But the problem is that you have something that's professional, but it's not distinctive. I was talking to a session drummer, and I said, 'When's the last time you could tell who the drummer is?' You can tell Keith Moon or John Bonham, but now they all sound the same."

So is music doomed to keep sounding worse? Awareness of the problem is growing. The South by Southwest music festival recently featured a panel titled "Why Does Today's Music Sound Like Shit?" In August, a group of producers and engineers founded an organization called Turn Me Up!, which proposes to put stickers on CDs that meet high sonic standards.

But even most CD listeners have lost interest in high-end stereos as surround-sound home theater systems have become more popular, and superior-quality disc formats like DVD-Audio and SACD flopped. Bendeth and other producers worry that young listeners have grown so used to dynamically compressed music and the thin sound of MP3s that the battle has already been lost. "CDs sound better, but no one's buying them," he says. "The age of the audiophile is over."

(On the next page: Top artists and producers sound off on the sound wars. Plus: Check out waveforms to see what dynamic compression looks like, and more.)

Sur la page suivante, des commentaires parmi les plus grands producteurs et ingénieurs du son (Donald Fagen ou encore Bernie Grundman) http://www.rollingstone.com/news/story/17777619/the_death_of_high_fidelity/3

Puis sur la dernière page, les exemples concrets pour découvrir les dégâts de la technologie actuelle...http://www.rollingstone.com/news/story/17777619/the_death_of_high_fidelity/6

Hear It For Yourself
Here are three recent albums noted for their depth and dynamic range — and three that are way too loud
GOOD
Modern Times, Bob Dylan [Listen]
Not Too Late, Norah Jones [Listen]
Raising Sand, Robert Plant/Alison Krauss [Listen]
On these albums, the music breathes: Check out the true-to-life sound of Dylan's "Thunder on the Mountain."

BAD
Alright, Still Lily Allen [Listen]
Californication, Red Hot Chili Peppers
Infinity on High, Fall Out Boy [Listen]
These are so unrelentingly loud that the sound is nearly distorted. The choruses on the Peppers' "Scar Tissue" are no louder than the verses.

Long mais vraiment très interessant...

Evidemment comme il est mentionné dans l'article, tout dépend du matériel que l'on utilise le plus pour écouter la musique chez soi ou autre part.
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Messagepar in the jungle groove » 31/12/07 18:24

mmmmmmmmmh, effectivement très interessant et flippant. Nous vivons dans un univers de sur-consommation... A soi-disant vouloir rendre accessible tout, on banalise tout et tout devient sans saveur. La musique suit évidemment ce courant...
J'ai un lecteur MP3, que je n'écoute plus depuis un temps certain... Ca fait un peu vieux con mais ça me gonfle de voir les gens sans arrêt dans la rue, dans le métro, en train de faire leurs courses, marcher, courir, faire du vélo, dormir, manger, respirer, baiser avec de écouteurs sur les oreilles. On se renferme de plus en plus sur son soi et le monde exterieur n'est que désagrément...
Enregistrer et masteriser des albums pour qu'ils soient écoutés avant tout et d'abord sur un support MP3 ou dans un bar, quelle hérésie...
Vive le bon son qui est fait avant tout pour être joué chez soi, à fond les ballons avec les basses qui pètent ou tranquilou pour faire passer des émotions.

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Messagepar Wonder B » 31/12/07 19:57

Oui mais as-tu remarqué que bientôt les chaînes Hi-Fi seront aussi anachroniques que les vinyles...

Une nouvelle FNAC s'est ouverte à 4 bornes de chez moi et le rayon Hi-Fi est absolument MINABLE avec un rayonnage qui fait au max 3 mètres en L et qui ne contient que des horreurs... et une platine vinyle..... raccordable uniquement par port USB!!!!! MALHEUR!!!!

En revanche l'espace dévolu aux chaînes 5.1 home cinéma représente la plus grand partie du magasin... tout çà c'est mal barré LOOOOOOOL

Ta réflexion sur l'omniprésence des appareils portables me fait penser à leurs tous débuts... je me rappelle les tous premiers walkman. J'en ai possédé un quasiment au moment où çà venait de sortir (privilégié par un pote qui rentrait des US) et les gens te regardaient comme un extra terrestre. Une vieille dame m'avait même aidé à traverser la rue car elle pensait que c'était un appareil pour sourds! LOOOL

Sevré de musique que l'on ne pouvait en fait écouter que chez soi et qu'à un seul endroit dans la maison, quand on avait fini ses devoirs et qu'on emmerdait pas les autres, ce truc semblait une révolution géniale.
Aujourd'hui je n'utilise plus de baladeurs car trop de musique tue la zique (je parle dans mon cas perso). D'abord la qualité musicale n'est pas celle que j'attend et puis je ne veux pas saturer et me dire quand j'enlève le casque : "ouf çà fait du bien quand çà s'arrête", stade auquel j'étais parvenu à un moment! LOL

Bref je suis revenu a une écoute raisonnée et surtout beaucoup plus attentive pour en tirer le meilleur. Ce qui m'a fait apprécier cet article ci-dessus...
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